Géraldine et Florian ont une décision à prendre – Médiation conjugale

Faut-il forcément se séparer pour faire une médiation familiale, ou simplement se disputer, être en conflit ?

Non, bien sûr, si nous voyons de nombreux parents séparés en médiation familiale, ce n’est pas du tout une exclusivité ! Au contraire, le témoignage de Géraldine et Florian illustre à merveille la fonction régulatrice des relations humaines que remplit la médiation. Il s’agit d’une médiation « aide à la décision » conjugale.

arbre-gc3a9nc3a9alogique-2-3-e1570462994812.jpg« Géraldine était venue étudier en France lorsque nous nous sommes rencontrés. Même si elle s’est toujours plu en France, je sais que ce n’est pas toujours facile pour elle de vivre loin de sa famille et de ses amis restés au Brésil. Je lui suis très reconnaissant d’être restée car cela nous permet de vivre notre histoire.« 

« Florian et moi sommes en couple depuis 4 ans et tout se passe à merveille entre nous. GéraldineJ’avais déjà l’idée de rester en France avant de le rencontrer. Nous allons tous les ans au Brésil au moment du carnaval, j’y fais le plein de ma famille et mes amis, donc nous avons un bon équilibre. »

Arbre généalogique 2« Jusqu’à ce que mon employeur me propose LA promotion dont je rêve depuis toujours : il me confie l’ouverture d’une nouvelle usine. Super challenge, et pour couronner le tout, c’est à La Réunion, il y a pire comme mutation ! Le hic c’est qu’entre temps, Géraldine a monté un beau projet d’artisanat social avec une amie à elle »

 » Nous avons fait tous les investissements, les fournisseurs sont prêts, nous sommes en Géraldinepleine levée de fonds… Abandonner ce projet reviendrait à jeter à la poubelle tout ce temps et cet argent…  et surtout lâcher mon amie, les fournisseurs, etc. Sans compter que de La Réunion nous ne pourrions pas revenir tous les ans au Brésil. »

Arbre généalogique 2« Voilà. Aujourd’hui, nous devons prendre une décision rapidement. Or dès que nous essayons d’en parler, soit l’un-e s’en va et met fin à la discussion, soit nous nous disputons, ce qui ne nous était jusqu’alors jamais arrivé. »

« Oui, j’ai l’impression que Florian n’entend pas, ou ne veut pas comprendre ceGéraldine que j’essaie de lui dire. »

Arbre généalogique 2« Et moi j’ai l’impression qu’elle remet en cause toute notre histoire dès que le sujet est abordé. »

« Nous avons une certitude, c’est que nous ne voulons pas que cette situation mette en péril notre couple, mais ne parvenons pas à nous décider. Nous avons alors poussé la porte de l’Espace Médiation. « 

« Avec la présence de la médiatrice, nous avons pris le temps d’exprimer chacun nos Géraldinebesoins, nos peurs aussi, nous avons échangé sur notre vision du couple, nos attentes. Nous avons fait un petit voyage dans le temps : dans notre passé de couple, dans le futur aussi, en nous projetant dans les différents scénarios. »

Arbre généalogique 2« Il ne nous a pas fallu plus de 2 séances pour prendre notre décision. Le plus important est peut-être le travail que nous avons fait après, que nous n’aurions sûrement pas fait sans médiation. L’un-e de nous 2 a eu un travail de deuil à faire, et ensemble nous avons cheminé pour assumer pleinement notre décision. »

Quelques précisions de la médiatrice familiale :

  • Nombre de personnes arrivent en médiation une fois le conflit bien installé – voire lorsqu’une séparation est décidée. Ils disent souvent qu’ils auraient aimé avoir connu la médiation plus tôt.

Le témoignage de Géraldine et Florian illustre à quel point la médiation peut avoir lieu à tout moment, y compris en prévention des conflits ! En plus de leur décision prise et assumée ensemble, ils ont retiré de la médiation quelques réflexes de communication entre eux, qui la rendent encore plus efficace qu’auparavant.

  • C’est quoi la différence avec la thérapie de couple ? La médiation de couple est effectivement au croisement de la thérapie de couple dans le sens où ces deux démarches travaillent autour du lien conjugal. La thérapie de couple s’adresse davantage à des personnes ayant des difficultés récurrentes. Le thérapeute travaillera plus en profondeur la relation et pourra, si nécessaire, aborder certains sujets individuellement. La médiation conjugale a toute sa place pour des blocages ponctuels, comme une aide à la décision. C’est un processus plus court, de l’ordre de 1 à 5 séances selon les situations.

Voici quelques exemples de sujets qui amènent des couples en médiation : le choix d’avoir un enfant de plus ou non, l’éducation religieuse des enfants, l’achat d’une maison, la réalisation de travaux, une année sabbatique pour voyage, etc.

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Des questions ? N’hésitez pas à m’écrire ou à m’appeler – me laisser un message avec vos coordonnées. L’entretien individuel d’information ne vous engage à rien 🙂

♣ Pour la semaine de la médiation (du 14 au 18 octobre 2019), tout entretien à l’Espace Médiation est offert, profitez-en !!

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Prochainement, dans la famille Komlézotre…

Retrouver le témoignage Guillaume et Elodie se séparent…

Guillaume et Elodie se séparent – Médiation familiale

Eh oui, vous avez bien lu, Guillaume et Elodie n’ont pas réussi à recoller les morceaux et ont pris, il y a un an, la décision difficile de se séparer.

Elodie« Nous avons décidé de nous séparer et voulons faire au mieux pour préserver nos enfants, qui ont déjà beaucoup souffert de la fin de vie de notre couple, ponctuée par les disputes, les larmes, les cris et l’incertitude. Nous voulons organiser l’après-séparation en bonne intelligence, dans la sérénité. »

Arbre généalogique« Entre les obligations de l’un, de l’autre, les enfants à gérer, nous avons du mal à trouver un moment pour en parler posément, et quand nous y parvenons, disons que la fatigue du quotidien malmène la sérénité et la constructivité de nos échanges. »

« Alors, nous poussons la porte de la médiation familiale. »

En quelques séances, nous travaillons sur de nombreux sujets:

  • Résidence des enfants : alternée ou non, si oui sur quel rythme, et tout ce que cela implique, ainsi que l’organisation de la séparation le temps de trouver chacun son nouveau logement.
  • Contribution à l’Education et l’Entretien des Enfants (CEEE)… la pension alimentaire, quoi !
  • Le partage de nos biens, notamment les meubles et équipements de la maison familiale.
  • L’organisation pour les activités des enfants: qui assiste à quelle réunion d’école ? comment se transmettre les informations ? comment transporter le matériel d’escrime de Raphaël d’un domicile à l’autre ? comment gérer le spectacle de comédie musicale de Chloë, où les parents et grands-parents seront tous là ?
  • La coordination pour le suivi (para)médical des enfants, notamment Timéo qui voit un orthophoniste régulièrement.
  • Les vacances, les fêtes d’anniversaire, de Noël, etc.
  • Comment co-éduquer nos enfants alors que nous ne sommes plus un couple ? A partir de quel âge leur achetons-nous un portable, quelles activités privilégier, etc. ?
  • Et même des sujets auxquels nous ne pensions pas forcément avant, comme le choix pour Elodie de garder ou non son nom d’épouse.

Elodie« Il reste encore quelques détails pratiques sur lesquels nous ajuster, mais ce que j’apprécie beaucoup, c’est que nous pouvons parler des choses en profondeur : chacun peut dire ce qui était important pour lui / elle. Ce n’est pas toujours facile à entendre, il y a beaucoup d’émotions… mais au moins, je pense vraiment que nous prenons le temps d’envisager des solutions auxquelles nous ne penserions pas forcément hors médiation, et qui prennent en compte, bien entendu les besoins des enfants, mais aussi les nôtres. »

« Oui, avec du recul je réalise que la médiation nous a permis de construire Arbre généalogiquela partie commune de nos nouvelles vies, de sorte que nous trouvions chacun notre place, en tant que co-parents qui ne formons plus un couple. Au-delà des accords que nous avons trouvés, nous avons mis en place un nouveau mode de communication entre nous. Et je dois dire que, même si tout n’est pas rose tous les jours, nous avons déjà parcouru un bon chemin, non ? En tout cas les enfants ont l’air de trouver leurs marques je trouve…? »

Timéo et Chloe « Oui, c’est trop cool nous avons 2 maisons !! »

« Haha oui mais pas le double de jouets ! Par contre, nous avons retrouvé les sourires de Papa et Maman ! »Arbre généalogique

Epilogue :

Guillaume et Elodie sont parvenus à trouver des accords sur un certain nombre de sujets, notamment la résidence des enfants et la contribution à l’éducation et l’entretien des enfants. Ils ont fait une requête conjointe pour faire homologuer cet accord par le juge aux affaires familiales. Cette procédure rapide (environ 1 mois) donne à l’accord une force exécutoire. Autrement dit, les solutions qu’ils ont construites ensemble, sur mesure pour leur situation, valent décision de justice

Quelques précisions de la médiatrice familiale :

  • Concubinage, PACS, mariage, etc., la médiation familiale reçoit toute forme juridique d’union… et de désunion ! Avec ou sans enfant(s) !
  • La médiation familiale peut intervenir pendant la séparation, comme Guillaume et Elodie, mais aussi avant et après la séparation. Il peut aussi y avoir médiation sans séparation : on parle de médiation conjugale, ou médiation de couple.
  • Une telle médiation familiale peut se faire intégralement à l’amiable, c’est-à-dire sans passer devant le juge (même en cas de divorce, avec le divorce pour consentement mutuel depuis 2017).
  • Elle peut également se faire en complément d’une procédure judiciaire : avant, pendant ou après. Les juges aux affaires familiales, dont le rôle est de trancher lorsque les personnes ne parviennent pas à se mettre d’accord, encouragent fortement les tentatives de solution à l’amiable, dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

Des questions ? N’hésitez pas à m’écrire ou à m’appeler – me laisser un message avec vos coordonnées. L’entretien individuel d’information n’engage à rien 🙂

♣ Pour la semaine de la médiation (du 14 au 18 octobre 2019), tout entretien à l’Espace Médiation est offert, profitez-en !!

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Prochainement, dans la famille Komlézotre…

Flyer Espace Médiation versoFlyer Espace Médiation verso

C’est pour qui la médiation ?

Dans l’article précédent « En fait c’est quoi la médiation ? », je disais que la médiation pouvait aider quelle que relation que ce soit, dans lesquelles il devient difficile – voire impossible – de se parler et qu’on en a pourtant besoin.

Ah c’est bien, mais euh… concrètement… qui peut venir ? Qui pourrait s’asseoir sur ce (beau) fauteuil ?IMG_3792

De nombreuses personnes pourraient s’asseoir sur ce fauteuil… pas toutes en même temps !

  • La médiatrice (j’en parlerai dans un article spécifique)
  • Toute personne se trouvant bloquée dans une situation relationnelle, que ce soit au sein de sa famille, au travail, avec son voisin, avec l’instituteur de son aînée, la co-famille avec qui elle fait garder son cadet, etc.

C’est simple comme un syllogisme ! Qui dit relation, dit potentiel conflit. Et en tant qu’êtres sociaux, être en relation est pour nous un besoin vital. Par conséquent, l’expérience du conflit fait partie de nos vies ! Qui n’a jamais été en conflit ? D’ailleurs, qu’est-ce que le conflit ?… Ok je divague… mais vous voyez où je veux en venir ?

Eh oui, nous pourrions tous avoir recours à la médiation, ce n’est pas une tare, bien au contraire, c’est une démarche aussi novatrice que responsable !

Bon. Assez blablaté, il est temps que je vous présente la famille Komlézotre, et que je les laisse vous raconter pourquoi ils ont fait appel à la médiation, et ce que ça leur a apporté…

Prochainement, dans la famille Komlézotre…

Flyer Pour qui ?

En fait c’est quoi la médiation ?

Il y a quelques semaines j’annonçais l’ouverture de l’Espace Médiation à Chaville. Si la nouvelle a été super bien accueillie, que les gens trouvent ça chouette et que le flyer est beau, la première question qui vient toujours juste après est… « mais en fait c’est quoi la médiation ? »

Alors je pourrais vous renvoyer vers la page http://www.revelink.net/mediation, pour des définitions précises, mais je préfère répondre en quelques mots, car en fait c’est très simple :

La médiation est un ESPACE CONFIDENTIEL DE DIALOGUE.

Voilà, tout est dit. Enfin presque… car pour dialoguer, on peut aussi aller prendre un verre ! Mais quand il devient difficile – voire impossible – de se parler et qu’on en a pourtant besoin, la présence d’un tiers médiateur peut être très aidante. 

La médiation permet de rétablir la communication, d’apaiser une situation conflictuelle, voire de la résoudre, d’aider à prendre une décision, de prendre le temps de se dire les choses et de les entendre, de réapprendre à vivre, à éduquer, à travailler ensemble sans se gueuler dessus. Elle donne le temps et la place aux émotions. Et plein d’autres choses…

En fait, la médiation est là pour prendre soin de la relation, quelle qu’elle soit, en favorisant le dialogue dans toute son authenticité.

… ça vous parle ? Vous avez une situation relationnelle qui vous empêche d’avancer sereinement ? Vous pensez que ça vaudrait la peine d’essayer une médiation, mais êtes déjà en train de vous poser un tas de questions du genre « et si l’autre personne ne vient pas ? », « combien ça va me coûter ? », « faut-il que j’aille en justice ? », « combien de temps ça va me prendre », « comment je sais si ça va servir à quelque chose », etc.

Ne perdez pas de temps, prenez celui de m’appeler – me laisser un message avec vos coordonnées – pour prendre un RDV. Cela ne vous engage pas, c’est l’occasion d’être accueilli(e), écouté(e) par une professionnelle en toute confidentialité et sécurité. Un accompagnement et/ou une orientation vers d’autres professionnels pourront vous sera/seront proposé(s)… dans tous les cas, c’est vous qui déciderez de la suite 🙂Flyer Espace Médiation recto

Voeux 2019

Nous entendons en ces temps de nombreux conseils de Sages, nous enjoignant de vivre l’instant présent, l’ici et maintenant. En guise de vœux pour la nouvelle année, je ne vais pas faire de même, déjà parce que je l’ai déjà plus ou moins fait il y’a 2 ans avec une belle citation de Confucius 😊

Mais surtout, si vous opinez du chef, très désireux d’être dans le Carpe Diem sans trop savoir concrètement comment vous y prendre, voici une piste que Revelink vous propose pour l’année 2019 : « le temps s’arrête lorsque l’on désire ce que l’on a ».

Réflexion empruntée à François DELIVRE qui, inspiré de la philosophie taoïste, nous invite à agir davantage sur le « comment » que sur le « quoi » pour mieux vivre le présent…
…Ou comme le disait si efficacement Lao-Tzeu : « Il n’y a point de chemin vers le bonheur. Le bonheur, c’est le chemin. », ou encore Gandhi quelques siècles plus tard…

Voeux Revelink 2019 - Gandhi

Les relations, un besoin fondamental

Les scientifiques ont démontré que l’être humain avait besoin de relations, des autres, pour être en bonne santé, voire vivant. Ils sont même allés jusqu’à mettre en évidence l’impact des relations positives sur la santé, la longévité et le psychisme. Goleman (2009) fait mention de ces études scientifiques dans son ouvrage consacré à l’intelligence relationnelle.

Comme le dit Sylvaine Pascual : « Développer les compétences relationnelles, en particulier en remettant de l’émotion dans ses interactions, est un moyen formidable d’assainir l’ambiance au travail d’une part, et de nourrir les égos affamés de reconnaissance et autres besoins socio-affectifs d’autre part. Un double bénéfice qui ne peut que diminuer le stress et encourager une atmosphère plaisante qui participe du bien-être. »

En outre, les relations de qualité favoriseraient la performance, d’abord à l’échelle individuelle, puis à l’échelle collective. Pour certains, l’intelligence relationnelle est nécessaire au déploiement de l’intelligence collective. D’où l’importance de développer l’intelligence relationnelle d’un maximum d’acteurs : dirigeants, managers de proximité, mais aussi ouvriers, employés, le plus en amont possible. A une échelle plus large, l’essayiste Jérémy Rifkin (2011) promeut l’importance du pouvoir latéral, ainsi que du « penser globalement et agir localement ».

Extrait du mémoire ‘Le Coaching comme aide au développement de l’Intelligence Relationnelle’ réalisé en 2014 dans le cadre du DESU Pratiques du Coaching, Université Paris 8.

Voeux 2017

Revelink vous souhaite une année remplie de projets, des plus audacieux aux plus simples, tant qu’ils font votre bonheur, celui de vos proches, sans oublier le bien-être de notre Terre et tous ses usagers !

La résolution de Revelink pour l’année 2017 (et les suivantes)… s’efforcer à chaque instant de concentrer son temps et son énergie sur ce qui est important – si ce n’est essentiel – pour soi, pour ceux qu’on aime et pour l’environnement.

Vivre pleinement l’ici et maintenant car l’avenir est l’enfant du présent… Ou comme le disait si bien ce sage chinois…

On a deux vies. La deuxième commence le jour où on réalise qu’on en a juste une.

Le Coaching à la Revelink

Suite au succès rencontré par le jeu animé lors du dernier événement Revelink, en voici un petit condensé. 

L’idée était de faire découvrir ce qu’était le coaching, de lever le doute sur certaines confusions ou fausses idées, pour que les participants aient une idée plus concrète de ce qu’est le coaching, notamment celui proposé par Revelink.

2 équipes s’étaient affrontées sur 5 épreuves : jeu des post-its, quizz, vrai-faux, saynète de théâtre et pendu.

Des mots des concepts :

Accompagnement, facilitation, développement, résolution, art, aide, miroir, chemin, changement, déploiement, co-construction, prise de recul, parcours, émergence, révélation, processus, performance, objectifs, potentiel, vision du monde, regard (perception), lien, interaction, solutions, autonomie, sens, coopération, humanisme, positivisme, systémique, ouverture, cognitif et comportemental, écoute, relation, individu, équipe, organisation, team building, cohésion, professionnel, personnel, sportif, déontologie, confidentialité, respect de l’autre, neutralité bienveillante, synergie, fédération, apprentissage, désapprentissage, positiver…

Une définition du coaching parmi (beaucoup) d’autres :

 « Art de faciliter le déploiement du potentiel humain en vue d’atteindre des objectifs importants et significatifs. »

Philippe Rosinsky, Le coaching interculturel, Dunod, Paris, 2009

Des pièges… Ce que le coaching n’est pas :

  • Conseil : le consultant apporte des solutions, il sait (voire fait) pour le client.
  • Formation, tutorat : transmission de savoir et de savoir-faire.
  • Mentorat : combinaison de coaching et de tutorat, le mentor offre sa sagesse et son expertise.

Dans ces trois démarches, les relations sont complémentaires, c’est-à-dire que le consultant / formateur / tuteur / mentor est en position haute, expert sur le contenu.

  • Thérapie : travaille sur le pourquoi, le passé, la souffrance alors que le coaching s’intéresse davantage au pour quoi et au comment, à l’ici et maintenant. Il n’exclut pas un suivi thérapeutique.

Comme le coaching, cette relation d’aide est symétrique : l’accompagnant n’est pas expert sur le contenu, mais garant du processus.

Modalités du coaching individuel :

La durée du coaching dépend de la demande, du contexte, etc. Il n’y a pas de règle générale.

Le plus courant:

  • Période de 6 mois (entre 4 et 8 mois)
  • Séances d’1h30 (+ ou – 30 min)
  • Base de 10 séances espacées de 2 semaines. L’espacement peut varier selon le rythme.
  • Il est possible d’interrompre le coaching avant la fin. Une séance de clôture est alors nécessaire.

Possibilité de recourir au Coaching Express, par exemple un Cadre Dirigeant pour une prise de décision.

Quels sont les moyens mis en œuvre, pour quels résultats ?

  • Travail inter séances : réflexion, observation, création, mises en situation, etc.
  • Objectif(s) SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporel) avec des indicateurs de réussite.
  • Changement désiré:
    • Résolution
    • Développement.

Les approches dont Revelink s’inspire principalement :

  • L’approche systémique est un point de vue original sur la réalité, une méthode pour aborder les phénomènes complexes, c’est-à-dire uniques, imprévisibles et non reproductibles. Elle permet une vision synthétique des problèmes alors qu’a prévalu longtemps dans les sciences une démarche analytique. Au lieu de dissocier, la synthèse recompose l’ensemble des relations significatives qui relient des éléments en interaction, entre eux et avec l’environnement. C’est notamment un outil de communication et un outil de management de la complexité.
  • Les neurosciences cognitives et sociales a pour but de comprendre les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, langage, mémoire, émotions, etc.) et les relations interpersonnelles, dynamiques et complexes entre les individus au sein de chaque culture.
  • L’approche cognitive et comportementale. L’approche cognitive est un moyen, elle repose sur le postulat que la pensée est, pour partie au moins, ce qui génère les comportements, les émotions voire les situations « problématiques » du coaché. L’approche comportementale est un but : celui de désapprendre les réactions cognitives, émotionnelles et comportementales “automatiquement” mises en place et les remplacer par un nouvel apprentissage plus aidant: réponses cognitives, émotionnelles et comportementales plus ajustées.

Pour en savoir plus sur l’offre de Revelink, suivez ce lien.

L’urgence de l’intelligence relationnelle

La communication est un sujet qui m’a très vite interpellée, car elle me parait être omniprésente. Il me semble que des conflits, des difficultés en entreprise, en politique, ou dans la vie personnelle, peuvent trouver leurs origines dans un problème de communication et qu’à l’inverse, une bonne communication peut être la solution à de nombreuses situations bloquées ou du moins tendues.

Dans le monde du travail, nous semblons être passés d’une société de l’interdit à une société de la performance, poussée à son paroxysme avec la crise, qui contribue à augmenter, ou du moins à maintenir une forte pression sur l’individu. Le bien-être au travail est alors devenu une préoccupation majeure, d’autant plus qu’il s’avère favoriser la performance. L’essor des Risques Psycho-Sociaux (RPS) en entreprise est un signal fort de cet enjeu. Mais ce type de dispositif, très aidant dans certaines situations avérées de souffrance au travail, ne suffit sans doute pas à assurer à lui seul un rôle préventif de bien-être collectif. Il me paraît utopique de vouloir assurer le bien-être et la performance au travail sans avoir la conviction que chacun contribue, par ses interactions notamment, à l’ambiance collective au travail. Le contexte actuel présente selon moi l’opportunité de prendre conscience de l’urgence et de l’importance d’apprendre à interagir en bonne intelligence, dans le monde du travail notamment, mais pas seulement.

Un autre phénomène est observé. Le développement des technologies – notamment dans la communication – a pour effet d’isoler les gens derrière leurs écrans, dans un monde « virtualisé ». Les interactions réelles, de visu, se raréfient. Ce développement, qui présente des intérêts et avancées certains, a aussi un impact sur la qualité de la communication. Pur cru de la génération Y, j’aurais du mal à concevoir un quotidien dénué de ces technologies et pourtant, rien ne m’apporte autant de satisfaction que les relations réelles.

Si avoir conscience de l’importance de l’intelligence relationnelle est une chose, en maîtriser tous les rouages en est une autre.

Extrait du mémoire ‘Le Coaching comme aide au développement de l’Intelligence Relationnelle’ réalisé en 2014 dans le cadre du DESU Pratiques du Coaching, Université Paris 8.

Revelink vous aide à développer vos compétences relationnelles.