Voeux 2017

Revelink vous souhaite une année remplie de projets, des plus audacieux aux plus simples, tant qu’ils font votre bonheur, celui de vos proches, sans oublier le bien-être de notre Terre et tous ses usagers !

La résolution de Revelink pour l’année 2017 (et les suivantes)… s’efforcer à chaque instant de concentrer son temps et son énergie sur ce qui est important – si ce n’est essentiel – pour soi, pour ceux qu’on aime et pour l’environnement.

Vivre pleinement l’ici et maintenant car l’avenir est l’enfant du présent… Ou comme le disait si bien ce sage chinois…

On a deux vies. La deuxième commence le jour où on réalise qu’on en a juste une.

Le Coaching à la Revelink

Suite au succès rencontré par le jeu animé lors du dernier événement Revelink, en voici un petit condensé. 

L’idée était de faire découvrir ce qu’était le coaching, de lever le doute sur certaines confusions ou fausses idées, pour que les participants aient une idée plus concrète de ce qu’est le coaching, notamment celui proposé par Revelink.

2 équipes s’étaient affrontées sur 5 épreuves : jeu des post-its, quizz, vrai-faux, saynète de théâtre et pendu.

Des mots des concepts :

Accompagnement, facilitation, développement, résolution, art, aide, miroir, chemin, changement, déploiement, co-construction, prise de recul, parcours, émergence, révélation, processus, performance, objectifs, potentiel, vision du monde, regard (perception), lien, interaction, solutions, autonomie, sens, coopération, humanisme, positivisme, systémique, ouverture, cognitif et comportemental, écoute, relation, individu, équipe, organisation, team building, cohésion, professionnel, personnel, sportif, déontologie, confidentialité, respect de l’autre, neutralité bienveillante, synergie, fédération, apprentissage, désapprentissage, positiver…

Une définition du coaching parmi (beaucoup) d’autres :

 « Art de faciliter le déploiement du potentiel humain en vue d’atteindre des objectifs importants et significatifs. »

Philippe Rosinsky, Le coaching interculturel, Dunod, Paris, 2009

Des pièges… Ce que le coaching n’est pas :

  • Conseil : le consultant apporte des solutions, il sait (voire fait) pour le client.
  • Formation, tutorat : transmission de savoir et de savoir-faire.
  • Mentorat : combinaison de coaching et de tutorat, le mentor offre sa sagesse et son expertise.

Dans ces trois démarches, les relations sont complémentaires, c’est-à-dire que le consultant / formateur / tuteur / mentor est en position haute, expert sur le contenu.

  • Thérapie : travaille sur le pourquoi, le passé, la souffrance alors que le coaching s’intéresse davantage au pour quoi et au comment, à l’ici et maintenant. Il n’exclut pas un suivi thérapeutique.

Comme le coaching, cette relation d’aide est symétrique : l’accompagnant n’est pas expert sur le contenu, mais garant du processus.

Modalités du coaching individuel :

La durée du coaching dépend de la demande, du contexte, etc. Il n’y a pas de règle générale.

Le plus courant:

  • Période de 6 mois (entre 4 et 8 mois)
  • Séances d’1h30 (+ ou – 30 min)
  • Base de 10 séances espacées de 2 semaines. L’espacement peut varier selon le rythme.
  • Il est possible d’interrompre le coaching avant la fin. Une séance de clôture est alors nécessaire.

Possibilité de recourir au Coaching Express, par exemple un Cadre Dirigeant pour une prise de décision.

Quels sont les moyens mis en œuvre, pour quels résultats ?

  • Travail inter séances : réflexion, observation, création, mises en situation, etc.
  • Objectif(s) SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporel) avec des indicateurs de réussite.
  • Changement désiré:
    • Résolution
    • Développement.

Les approches dont Revelink s’inspire principalement :

  • L’approche systémique est un point de vue original sur la réalité, une méthode pour aborder les phénomènes complexes, c’est-à-dire uniques, imprévisibles et non reproductibles. Elle permet une vision synthétique des problèmes alors qu’a prévalu longtemps dans les sciences une démarche analytique. Au lieu de dissocier, la synthèse recompose l’ensemble des relations significatives qui relient des éléments en interaction, entre eux et avec l’environnement. C’est notamment un outil de communication et un outil de management de la complexité.
  • Les neurosciences cognitives et sociales a pour but de comprendre les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, langage, mémoire, émotions, etc.) et les relations interpersonnelles, dynamiques et complexes entre les individus au sein de chaque culture.
  • L’approche cognitive et comportementale. L’approche cognitive est un moyen, elle repose sur le postulat que la pensée est, pour partie au moins, ce qui génère les comportements, les émotions voire les situations « problématiques » du coaché. L’approche comportementale est un but : celui de désapprendre les réactions cognitives, émotionnelles et comportementales “automatiquement” mises en place et les remplacer par un nouvel apprentissage plus aidant: réponses cognitives, émotionnelles et comportementales plus ajustées.

Pour en savoir plus sur l’offre de Revelink, suivez ce lien.

L’urgence de l’intelligence relationnelle

La communication est un sujet qui m’a très vite interpellée, car elle me parait être omniprésente. Il me semble que des conflits, des difficultés en entreprise, en politique, ou dans la vie personnelle, peuvent trouver leurs origines dans un problème de communication et qu’à l’inverse, une bonne communication peut être la solution à de nombreuses situations bloquées ou du moins tendues.

Dans le monde du travail, nous semblons être passés d’une société de l’interdit à une société de la performance, poussée à son paroxysme avec la crise, qui contribue à augmenter, ou du moins à maintenir une forte pression sur l’individu. Le bien-être au travail est alors devenu une préoccupation majeure, d’autant plus qu’il s’avère favoriser la performance. L’essor des Risques Psycho-Sociaux (RPS) en entreprise est un signal fort de cet enjeu. Mais ce type de dispositif, très aidant dans certaines situations avérées de souffrance au travail, ne suffit sans doute pas à assurer à lui seul un rôle préventif de bien-être collectif. Il me paraît utopique de vouloir assurer le bien-être et la performance au travail sans avoir la conviction que chacun contribue, par ses interactions notamment, à l’ambiance collective au travail. Le contexte actuel présente selon moi l’opportunité de prendre conscience de l’urgence et de l’importance d’apprendre à interagir en bonne intelligence, dans le monde du travail notamment, mais pas seulement.

Un autre phénomène est observé. Le développement des technologies – notamment dans la communication – a pour effet d’isoler les gens derrière leurs écrans, dans un monde « virtualisé ». Les interactions réelles, de visu, se raréfient. Ce développement, qui présente des intérêts et avancées certains, a aussi un impact sur la qualité de la communication. Pur cru de la génération Y, j’aurais du mal à concevoir un quotidien dénué de ces technologies et pourtant, rien ne m’apporte autant de satisfaction que les relations réelles.

Si avoir conscience de l’importance de l’intelligence relationnelle est une chose, en maîtriser tous les rouages en est une autre.

Extrait du mémoire ‘Le Coaching comme aide au développement de l’Intelligence Relationnelle’ réalisé en 2014 dans le cadre du DESU Pratiques du Coaching, Université Paris 8.

Revelink vous aide à développer vos compétences relationnelles.